Étiquettes de vin : quelle règlementation ? Quelle liberté marketing ?

Le domaine viticole a beaucoup d’importance pour les Français. Figurant parmi les coutumes ancestrales de ce pays, c’est aussi une section qui est très riche en emplois. D’après une étude faite par des spécialistes, ce secteur représente à peu près 290 000 emplois. Mais pour exporter ou commercialiser les bouteilles de vin, les vignerons ont l’obligation d’afficher certaines mentions sur leurs produits. Ce sont les étiquettes. Ces derniers sont des fiches ou marques placées sur chaque bouteille afin de faciliter la traçabilité des produits, mais aussi de donner plus d’information aux clients. Cependant, cet étiquetage est soumis à certaines règles bien définies. Aussi appeler réglementation des étiquettes de vin.

Les mentions obligatoires que doivent être apposées sur toutes les étiquettes de vin

Selon la réglementation des étiquettes de vin, des informations bien définies doivent y figurer sur toutes les étiquettes. À savoir, la dénomination de vente, qui énonce la catégorie de vin. Soit vin pétillant, soit mousseux… Dans le cas échéant, cela peut être substitué par l’indication géographique « IGP », l’appellation d’origine protégés « AOP », ou par l’appellation d’origine contrôlée « AOC ». Puis le Titre Alcoométrique Volumique acquis ou TAVA doit aussi y figurer. Suivie de la provenance, le volume nominal et le numéro du lot. Il ne faut pas non plus oublier de préciser la présence des produits allergènes, le message de préventions sanitaires qui interdit l’alcool à plus de 1,2 % de volume aux femmes enceintes. Et pour finir, l’indication de la teneur en sucre qui n’est obligatoire que pour les types de vin mousseux.

Les mentions facultatives pour l’étiquetage des vins

La réglementation des étiquettes de vin a plusieurs utilités. Ces derniers se basent le plus souvent sur la protection de la santé des clients, l’apport de plus de renseignements concernant le produit afin d’aider les consommateurs à bien choisir. Elle vise aussi à donner des informations exactes dans le but de favoriser l’équité de la concurrence. Cependant, il existe des mentions qui sont facultatives sur ces étiquettes. Comme le millésime et le cépage par exemple. Ce millésime est un genre de garantie qui atteste que plus de 85 % des raisins utilisés pour la fabrication du vin ont été récoltés durant une année bien définie. Cela afin de déterminer l’âge exact du produit. Il y a aussi les informations non obligatoires telles que les distinctions et médailles, les mentions concernant les méthodes de productions, ou l’exploitation agricole.

Se démarquer de la concurrence via l’étiquette

Effectivement, il existe certaines techniques utilisées par les grandes marques afin de se distinguer des concurrences. Pour cela, vous pouvez ajouter des informations complémentaires selon vos propres choix. Cependant, il ne faut pas oublier que certaines informations malgré le fait qu’ils sont facultatifs sont soumises à des règles bien strictes. N’hésitez surtout pas à utiliser la contre-étiquette qui se situe au dos de la bouteille. Là, vous pouvez y faire figurer votre savoir-faire, la qualité de votre vin, vos conseils personnels, etc.

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